Jean-Jacques Delaunay

« Il entre en scène comme un gentleman du music-hall, mais avec la malice d’un comique et l’élégance d’un Sinatra à la française. »
Humoriste, chanteur, comédien, musicien… Jean-Jacques de Launay est de ces artistes qu’on ne met pas dans une case. Et c’est tant mieux. Cela fait plus de quarante ans qu’il nous régale de son élégance, de sa voix inouïe et d’un sens du spectacle rare.
Il entre en scène comme on entre dans un rêve en noir et blanc : smoking impeccable, regard rieur, micro vintage. Et puis, cette voix. Une voix qui caresse, qui vibre, qui a du velours dans les graves et du clin d’œil dans les aigus. Jean-Jacques de Launay n’est pas seulement un crooner – il est un personnage, un univers à lui tout seul.
Formé au conservatoire de Rouen, sa ville natale, il aurait pu se contenter d’être un excellent tromboniste de jazz. Mais non. Jean-Jacques aime trop la scène pour n’y jouer qu’un seul rôle. Humoriste dans l’âme, comédien généreux, il a écumé les cabarets parisiens les plus mythiques – du Don Camilo au César Palace – où il a côtoyé les grands noms de l’humour comme Pierre Douglas, Jean Roucas ou Olivier Lejeune.
On l’a vu à la télévision, dans Le Théâtre de Bouvard, La Classe, ou encore La France a un Incroyable Talent, où il a atteint les demi-finales. À la radio, sur les planches, en solo ou en duo dans “Cocagne et Delaunay”, il n’a cessé de surprendre. Même Las Vegas n’a pas résisté à son charme : là-bas, on l’appelle “le French Sinatra”.
Aujourd’hui, Jean-Jacques revient avec The French Melodies, un album hommage aux grandes chansons françaises qui ont traversé les frontières et les époques. Et surtout, il prépare un tout nouveau spectacle, Crooner Attitude, qu’il présentera en avant-première au cabaret Oh César à Paris le 28 avril, avant de partir en tournée dans toute la France.
Sur scène, il sera entouré de musiciens de haut vol – Gérard Salmieri (piano), Jean-Luc Arramy (contrebasse), Bruno Brochet (saxophone) et François Réau (batterie). Ensemble, ils dérouleront un répertoire de rêve : My Way, La vie en rose, Besame mucho, Strangers in the Night, Les Parapluies de Cherbourg…
Mais au fond, peu importe la chanson. Ce qu’on vient chercher chez Jean-Jacques de Launay, c’est une ambiance. C’est du panache, du charme, de la tendresse. Une parenthèse enchantée, où l’on fredonne avec lui, un sourire aux lèvres, comme si on connaissait la musique depuis toujours.
Au CABARET-OH ! CESAR PARIS, 23 Av. du Maine, 75015 Paris, le 28 avril 2025.
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