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Le mystère Ophélia ou la véritable histoire de Lizzie Siddal

Théâtre # Comédie dramatique historique

# Spectacle présenté par la compagnie « La petite vadrouille »

Durée : 1h15

Du samedi 5 au samedi 26 juillet à Avignon

Au théâtre des Corps Saints, à 10h

Ayant tout d’abord les allures d’une idylle, cette aventure cruelle, intrigante et néanmoins authentique, vous donnera à découvrir le destin tragique de Lizzie Siddal et des artistes dont elle a su être la muse inspiratrice.

Jouant d’apparitions et de révélations entrecoupées d’extraits filmés, cette splendide rétrospective témoigne de l’effervescence d’une vie vouée aux arts, et de l’ensorcellement enchanteur développé entre une muse et ses créateurs.

De sa rencontre avec ce personnage mélancolique qui la laissera médusée, Céline Dévalan vous conte ainsi avec ardeur, poésie et éloquence l’histoire de Lizzie SIDDAL, cette femme à l’existence fiévreuse et tourmentée.

Une exaltation de la femme, de l’artiste et de son modèle est alors ici dévoilés avec une énergie et un romantisme qui entraînera le public à rester marqué tout autant par le charisme que le mysticisme qui émane de ces personnages.

©Critique et résumé : Aurélie Courteille

Attaché de presse & Responsable Communication : Denis SUBLET- SUTI AGENCY

  06 87 02 69 41 – sublet-denis@gmail.com

Photos signées: Céline Sereyn

Interview : Aurélie Courteille

Mise en ligne: Léa Berroche

Résumé

L’auteure raconte sa découverte d’Ophélia, peinture préraphaélite, et par là-même sa rencontre avec Lizzie Siddal, cette femme au portrait des plus étrange dont la vie riche et tumultueuse ne fera que la questionner.

Londres, 1850.

Femme du monde, élégante, passionnée par la mode et les arts, Lizzie Siddal entre au sein de l’atelier de Rossetti. Premiers regards. L’alchimie d’une réponse à un rêve, celui de trouver sa muse d’un côté, son partenaire et amant de l’autre, viendra étourdir ces deux âmes.

« Qu’y a-t-il de plus beau qu’un amour impossible ? », dira Rossetti, laissant à pressentir le drame qui se jouera ici entre eux.

Esprit libre, revendiquant sa part d’implication concourant à la notoriété des artistes préraphaélites dont elle se fait la muse, Lizzie Siddal pose ainsi à la fois pour son ami et futur amant, mais aussi pour Millais.

Troublé par l’engagement de sa compagne à être le sujet d’inspiration d’autres que lui, mais aussi de la tournure que viendra à prendre leur vie suite aux silences et aux inattentions nourris par chacun, Rossetti viendra, lui, à maudire Ophélia et le drame que cette œuvre engendrera.

Mais pourquoi diable avoir posé dans cette baignoire ?

Se serait-elle inconsciemment prédestinée à incarner et à vouloir être Ophélia dans les mémoires ?

Voilà un mystère qui ne cessera pas d’interroger celles et ceux qui daigneront s’y pencher.

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