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Films Chinois à Paris en 2026: Octobre, Novembre, Décembre

Nous relayons la sortie en ré-édition de 4 Films Chinois à Paris en 2026: Octobre, Novembre, Décembre. En l’occurence un de Hong Kong de 1986 et trois de Taiwan de 2002, 2019, 2025

La Porte des Dieux

Ré-édition, du film créé à Taiwan en 2002, à la Filmothèque du Quartier Latin
9 rue Champollion Paris 5ème, sortie le 14 octobre 2026. Distribué par CONTRE-JOUR

Réalisé par Wang Toon, figure majeure du cinéma taïwanais, éminemment respectée dans son pays mais encore trop peu connue en France, ce film inédit suit deux jeunes hommes qui découvrent que les portes d’un temple local sont des antiquités précieuses.

Séduits par la perspective de l’argent facile, ils les volent afin de les vendre à un trafiquant surnommé Blackface.

La situation dérape lorsqu’ils se retrouvent impliqués malgré eux dans une série d’événements violents : Blackface est tué, la police est à leurs trousses

Pekin Opera Blues

Ré-édition, du film créé à Hong Kong en 1986, sortie le 21 octobre 2026 au cinema Le Grand Action, 5 rue des Ecoles Paris 5ème. Distribué par Metropolitan Film & Vidéo

Peu de temps après l’instauration de la République de Chine, le pays est soumis à un contrôle militaire, et disputé par différents groupes. Tsao Wan est la fille d’un seigneur de guerre, mais elle appartient secrètement à un groupe de révolutionnaires.

Dans un grand jeu de travestissements, de masques et de hasards, elle va participer au renversement du régime. C’est dans le théâtre Peking Opera qu’elle rencontre deux autres femmes, qui vont malgré elles faire partie de la rébellion.

Olong Village

Ré-édition, du film créé à Taiwan en 2019, sortie le 18 novembre 2026. Distribué par CONTRE-JOUR

Dans le coin le plus reculé du sud de Taïwan, un village côtier en déclin se prépare pour un nouveau carnaval en l’honneur du dieu de la mer.

Sheng, qui a quitté le village pour la capitale Taipei il y a des années, revient, surjouant sa réussite économique.

Son père méprise son succès, alors que son ami d’enfance l’admire. Son ami, qui n’a jamais quitté le village, souhaite développer un projet touristique avec Sheng. Malgré tout, il voit l’avenir radieux. Est-ce que Sheng va rester ? Un accident familial va redistribuer les cartes.

Film de fin d’étude de Lungyin Lim, photo-reporter ayant exercé en Ukraine, en Tchéquie, en Ethiopie… avant d’entreprendre des études de cinéma à la FAMU pragoise. Il revient dans son village natal pour capturer, dans une fiction draguant volontiers le film anthropologique, une histoire de fantômes, de famille, de rêves.

I’m still Kind of a Daydreamer

Ré-édition, du film créé à Taiwan en 2025, sortie le 13 décembre 2026. Distribué par CONTRE-JOUR

Troisième film de cet automne taïwanais, I’m Still Kind of a Daydreamer suit Lily, jeune romancière en devenir, qui procrastine à l’approche de l’obtention de son diplôme.

À mesure que les frontières entre les rêves de Lily, sa réalité et le roman qu’elle écrit commencent à se brouiller, elle devra affronter ses peurs les plus profondes — et décider si elle va, si elle veut, aller au bout.

Premier film d’Eva Y.C. Chen, qui s’affranchit de toutes les règles de production taïwanaises en filmant seule avec son iPhone et une équipe ultra réduite.

La  narration subversive, les personnages rêveurs, l’image et le son qui jouent avec le post-modernisme… tout autant d’éléments qui plongeront les publics dans l’hypnose mentale d’une jeunesse en questionnement.

« Le noir et blanc réaliste et onirique offre une enveloppe captivante aux affres d’une jeune écrivaine » Nicolas Geneix, Positif

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Actuellement, Cinéma

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