Accéder au contenu principal

Le grand bain

Un film de: Claude Lellouche

Avec: Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Virginie Efira, Leïla Bekhti

Une histoire rocambolesque qui n’est pas sans rappeler l’esprit de « Rasta Rocket », la comédie qui retrace l’aventure invraisemblable de l’équipe de bobsleigh jamaïcaine aux jeux olympiques de 1988.

Des quadras paumés, à la dérive, mal dans leur peau, trouvent refuge dans une piscine où ils viennent nager pour ne penser à rien. Il y a là, entre autre, un dépressif profond qui se bourre de pilules (Mathieu Amalric) un compositeur raté (Jean-Hugues Anglade), un pessimiste incurable (Guillaume Canet) un adolescent attardé (Philippe Katerine), un gérant de piscine déjanté (Benoît Poelvoorde), chacun avec une passé tortueux et un présent incertain. Lassés de faire des longueurs, ils vont se laisser convaincre de former une équipe de natation synchronisée sous l’impulsion d’une ancienne championne de cette discipline (Virginie Efira). Voilà une équipe de mecs balourds, bedonnants, bien entendu incapables d’exécuter la moindre figure malgré leur bonne volonté. Arrive Amanda (Leila Bekhti), une fille en fauteuil roulant qui va prendre les choses en main, les menant à la dure, à coup de triques, de hurlements et d’insultes. Peu à peu ils finissent par acquérir quelques vagues notions. L’un d’entre eux prendra alors une décision qui va changer le cours des choses : inscrire l’équipe au futur championnat du monde qui doit se tenir prochainement en Norvège…

Cette comédie de Gilles Lellouche est une belle réussite. Le casting fabuleux, auquel il faut rajouter Marina Foïs, Claire Nadeau, Mélanie Doutey, Félix Moati, y est certes pour quelque chose, mais pas que ! Le film, construit comme une succession de sketch mais avec le liant nécessaire pour éviter un récit discontinu, est fluide, bien ficelé. Il n’y a pas de temps mort. Les dialogues, percutants, concis, sont truffés de chutes savoureuses. On rit souvent, on est touché parfois, on passe vraiment un bon moment. Une bonne comédie, ça fait du bien !

Le Grand Bain a été présenté hors compétition, en avant-première au Festival de Cannes de 2018 et au Festival du film francophone d’Angoulême de la même année.

Christian de Rouffignac rédacteur au magazine Arts culture évasions

Dépressif, Arnaud, marié et père de deux enfants, est sans emploi.
C ‘ est dans les vestiaires de la piscine municipale, qu’ il fait la connaissance d’ une bande de quadragénaires.
Tous s ‘ entraînent à la natation synchronisée sous l’autorité de Delphine,
Une ancienne gloire alcoolique qui finira par… replonger .
Amanda, une nouvelle coach handicapée,
Reprendra le flambeau et c ‘ est ensemble qui mettront toute leur vitalité dans cette discipline réservée aux femmes .
Drôle et pleine d’espoir cette comédie est peinte avec beaucoup de sensibilité.

Léa Berroche rédactrice au magazine Arts culture évasions

Catégories

Cinéma

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :